Planification des affectations Mis à jour 04.03.2026 · 13 min de lecture

Jours ouvrables par mois : comment les calculer correctement

Combien de jours ouvrables compte un mois en moyenne ? Pour la Suisse, la réponse est claire : dans la planification du personnel, on utilise généralement 21,75 jours ouvrables par mois. Cette valeur sert de base fiable pour les salaires, la capacité et les projets.

Combien de jours ouvrables compte un mois en moyenne ? Pour la Suisse, la réponse est rapide : dans la planification du personnel, on utilise généralement 21,75 jours ouvrables par mois. Cette valeur est bien plus qu’une estimation : c’est une base fiable pour les décomptes salariaux, la planification des capacités et le calcul des projets.

Pourquoi une moyenne fixe est si importante

Tu te demandes peut-être pourquoi il ne suffit pas de compter les jours du mois en cours. La réponse tient en deux mots : prévisibilité et équité.

Le nombre réel de jours ouvrables par mois varie fortement. Février compte moins de jours que mars, et les jours fériés ne se répartissent pas uniformément sur l’année. Une moyenne fixe crée une base stable et surtout comparable pour tous les mois. Sans cette référence, chaque décompte salarial mensuel et chaque planification des ressources deviendraient un exercice administratif incertain.

Cette moyenne n’est d’ailleurs pas le fruit du hasard : elle résulte d’une méthode de calcul claire, largement utilisée dans la pratique RH suisse.

Le calcul derrière les 21,75 jours

La logique est simple : on prend le nombre total de jours de travail potentiels d’une année, puis on le divise par les douze mois. Cela permet de compenser équitablement les mois courts et les mois longs.

Voici les deux méthodes les plus courantes :

Aperçu des jours ouvrables moyens par mois
Ce tableau présente les deux méthodes les plus courantes pour calculer les jours ouvrables mensuels moyens en Suisse, ainsi que le résultat de chaque méthode.

Méthode de calcul Formule Résultat (jours ouvrables/mois)
Méthode 1 (jours calendaires) (365 jours – 104 jours de week-end) / 12 mois 21,75
Méthode 2 (base hebdomadaire) (52 semaines * 5 jours ouvrables) / 12 mois 21,67

Comme tu le vois, les deux approches donnent un résultat très proche. La valeur de 21,75 s’est toutefois imposée comme standard le plus fréquent et elle est utilisée par la plupart des systèmes de paie et outils de planification.

Les variations en détail

Un simple coup d’œil au calendrier suffit pour constater à quel point les différences réelles peuvent être importantes d’un mois à l’autre. Dans la pratique, un mois peut compter entre 19 et 23 jours ouvrables.

Cette variation peut sembler faible au premier abord, mais elle a des effets directs et sensibles sur le quotidien de l’entreprise.

Exemple pratique : un seul jour de travail en plus ou en moins peut influencer de manière notable le décompte salarial des personnes payées à l’heure, la planification des projets et les ressources humaines disponibles. Une hypothèse forfaitaire sans vérification précise entraîne souvent des erreurs.

Ces variations mensuelles sont dues aux facteurs suivants :

  • Longueur du mois : un mois compte 28, 29, 30 ou 31 jours. Cela crée déjà une base différente.
  • Week-ends : selon le jour de la semaine auquel le mois commence, il peut comprendre quatre ou cinq week-ends.
  • Jours fériés : les jours fériés nationaux et cantonaux qui tombent sur un jour de semaine réduisent encore le nombre de jours ouvrables, de manière irrégulière.

Avec ces éléments, on comprend pourquoi une moyenne standardisée est si importante. Si tu veux approfondir le sujet et mieux comprendre son impact pratique, notre article principal fournit davantage de détails sur les jours ouvrables moyens par mois.

La formule de calcul des jours ouvrables expliquée étape par étape

Déterminer le nombre exact de jours ouvrables dans un mois est plus simple que tu ne le penses peut-être. Tu n’as pas besoin d’un logiciel complexe, mais d’une formule claire et des bonnes données. Voici le processus complet, étape par étape.

L’idée de base est simple : tu pars du nombre total de jours du mois et tu soustrais tout ce qui n’est pas un jour de travail. Il s’agit principalement des week-ends et, bien sûr, des jours fériés légaux qui tombent sur un jour ouvrable.

Étape 1 : créer la base

Commence par prendre le nombre total de jours calendaires du mois concerné. Ce nombre varie entre 28 et 31 jours. C’est ta valeur de départ pour tous les calculs suivants.

Compte ensuite tous les samedis et dimanches de ce mois. Tu les soustrais intégralement du nombre total de jours calendaires.

Jours calendaires − nombre de samedis − nombre de dimanches = jours ouvrables potentiels

Avec ce résultat intermédiaire, tu obtiens déjà le nombre de jours de semaine purs, du lundi au vendredi. Mais le calcul n’est pas encore terminé.

Étape 2 : tenir compte correctement des jours fériés

Vient ensuite l’élément décisif, qui provoque souvent des erreurs : les jours fériés. Tu dois uniquement soustraire les jours fériés qui tombent effectivement sur l’un de tes jours ouvrables potentiels, donc du lundi au vendredi.

Si un jour férié comme le 1er août tombe un dimanche, il n’est pas soustrait, car ce jour aurait de toute façon été non travaillé. C’est un piège fréquent.

Cette infographie montre le processus simple pour calculer le nombre final de jours ouvrables.

Infographie montrant le processus de calcul des jours ouvrables : des jours calendaires aux jours ouvrables effectifs en passant par les week-ends.

Le déroulement montre comment, à partir de l’ensemble des jours calendaires, on obtient le nombre réel de jours ouvrables en soustrayant progressivement les jours non travaillés.

Un exemple pratique à Zurich

Appliquons la formule concrètement. Prenons le mois de mai 2024 dans le canton de Zurich.

  1. Jours calendaires en mai : le mois de mai compte 31 jours.
  2. Soustraire les week-ends : en mai 2024, il y avait 4 samedis et 4 dimanches. Tu soustrais donc 8 jours.
    • 31 jours − 8 jours de week-end = 23 jours ouvrables potentiels
  3. Vérifier et soustraire les jours fériés : en mai 2024, les jours fériés suivants tombaient sur un jour de semaine dans le canton de Zurich :
    • Fête du Travail : mercredi 1er mai
    • Ascension : jeudi 9 mai
    • Lundi de Pentecôte : lundi 20 mai
    • Cela représente 3 jours fériés à soustraire.
  4. Calculer le résultat final :
    • 23 jours ouvrables potentiels − 3 jours fériés = 20 jours ouvrables

Pour mai 2024 dans le canton de Zurich, on obtient donc exactement 20 jours ouvrables. Avec cette méthode simple et progressive, tu peux déterminer précisément le nombre exact pour chaque mois et chaque canton.

Jours fériés cantonaux : la grande inconnue de la planification en Suisse

Pour calculer les jours ouvrables par mois d’une équipe en Suisse, il faut comprendre une particularité du pays : le fédéralisme dans toute sa réalité. Il ne s’agit pas seulement des jours fériés nationaux. Chacun des 26 cantons dispose de ses propres jours fériés légaux, ce qui peut rapidement compliquer la planification du personnel.

Ce qui est un jour libre à Genève peut être un jour de travail normal à Zurich. Ce ne sont pas des détails : ce sont des faits qui influencent directement les salaires, les délais de projet et toute la planification des capacités. Ignorer les règles cantonales, c’est prendre le risque de tomber dans un piège de planification.

Carte avec des régions stylisées et différents symboles tels que des cloches, des étoiles et un personnage bleu.

Pourquoi les différences cantonales sont décisives

Imagine une équipe de projet dont les membres sont répartis dans toute la Suisse. Un collaborateur de Lucerne a congé pour la Fête-Dieu, tandis que sa collègue de Berne travaille normalement. Si tu n’en tiens pas compte, les attentes erronées et les délais manqués sont presque inévitables.

Ces particularités cantonales influencent fortement le nombre total de jours ouvrables annuels. Selon le canton, le nombre de jours non travaillés peut varier jusqu’à l’équivalent d’une semaine entière.

Connaître précisément les règles relatives aux jours fériés au lieu de travail concerné est la base d’une gestion du personnel équitable et conforme. C’est ainsi que tu évites les erreurs de salaire et crées de la transparence dans l’équipe.

Le temps de travail réel en Suisse est déjà un sujet complexe. En 2023, la durée hebdomadaire moyenne du travail pour un poste à temps plein était de 40 heures et 12 minutes. En tenant compte des personnes à temps partiel, cette valeur descend à 35 heures et 30 minutes, ce qui illustre la forte proportion de travail à temps partiel. Pour en savoir plus, watson.ch propose des informations intéressantes sur le temps de travail en Suisse. Les jours fériés cantonaux ajoutent simplement une couche de complexité supplémentaire.

Exemples concrets tirés de la pratique

Quelques exemples rendent les différences très claires :

  • Saint-Berchtold (2 janvier) : un jour férié classique dans des cantons comme Argovie, Berne, Jura, Schaffhouse et Zurich. À Bâle-Ville, Genève ou en Valais, il s’agit en revanche d’un jour de travail normal.
  • Fête-Dieu : dans les cantons à tradition catholique comme Appenzell Rhodes-Intérieures, Lucerne, Schwytz, le Tessin ou le Valais, c’est un jour férié important. Dans des cantons protestants comme Berne ou Zurich, on travaille ce jour-là.
  • Jeûne genevois : un jour férié propre au canton de Genève. Il a toujours lieu le jeudi qui suit le premier dimanche de septembre.

La règle d’or est donc la suivante : pour une planification correcte, c’est toujours le lieu de travail de la personne salariée qui compte, et non le siège de l’entreprise.

Sources fiables pour ta planification

Où trouver des informations fiables pour garder une vue d’ensemble ? Les sources les plus sûres sont toujours les sites officiels des administrations cantonales. Tu y trouveras les calendriers des jours fériés valables pour chaque année.

Les systèmes modernes de gestion du personnel rendent la tâche encore plus simple. Les bons outils intègrent déjà les calendriers des jours fériés de tous les cantons et les tiennent automatiquement à jour. Le calcul des jours ouvrables dans le mois pour chaque personne, où qu’elle travaille, passe ainsi du casse-tête administratif à une opération simple. Cela améliore la précision et fait gagner beaucoup de temps.

Calculer correctement les cas particuliers comme le temps partiel et le travail en équipe

La formule standard pour les jours ouvrables dans le mois fonctionne très bien tant que tout le monde travaille du lundi au vendredi. Mais qu’en est-il des personnes à temps partiel ou du travail en équipe dans les soins ? Dès que des modèles flexibles entrent en jeu, le calcul simple atteint ses limites.

Il faut alors des méthodes adaptées pour garantir équité et exactitude à tout le monde, qu’une personne commence en cours de mois, travaille à temps partiel ou soit affectée le week-end.

Illustration d’une semaine de 3 jours et d’un planning d’équipes tournant représentant des modèles de travail flexibles.

Décompter le temps partiel simplement et équitablement

Pour les personnes à temps partiel, le nombre général de jours ouvrables du mois n’est pas déterminant. Ce qui compte, ce sont uniquement les jours de travail convenus par contrat. Le calcul doit donc toujours se baser sur le modèle de travail individuel.

Imagine un collaborateur qui travaille uniquement les lundis, mardis et mercredis. Dans ce cas, tu ne comptes pour son horaire théorique que ces jours précis dans le mois concerné. Si un jour férié tombe un jeudi, cela ne le concerne pas.

Un jour férié légal qui tombe sur l’un de ses jours libres réguliers, par exemple le jeudi, n’a aucun effet sur son temps de travail théorique. Il ne bénéficie d’un jour férié que si celui-ci tombe sur l’un de ses jours de travail fixes.

Tenir compte du travail en équipe et du travail le week-end

Dans le travail en équipe, comme on le connaît dans la restauration ou le secteur de la santé, la notion classique de jour ouvrable perd largement son importance. On y travaille souvent sept jours sur sept, y compris les week-ends et les jours fériés.

Pour ces collaborateurs, ce ne sont pas les jours calendaires qui sont décisifs, mais le nombre de shifts planifiés selon le planning. Le temps de travail théorique découle des heures hebdomadaires prévues par contrat et du rythme de rotation. Si tu veux aller plus loin et apprendre à créer un planning d’équipes Excel solide, tu trouveras ici un guide pratique.

  • Exemple pratique de travail en équipe : une infirmière travaille pendant un mois 15 shifts de 8 heures chacun. Son temps de travail théorique est donc de 120 heures, indépendamment du fait que ces shifts tombent un lundi, un dimanche ou un jour férié.

Calcul pro rata lors des entrées et sorties

Si des collaborateurs commencent au milieu du mois ou quittent l’entreprise avant la fin du mois, tout doit être calculé au prorata. C’est ce que l’on appelle le calcul pro rata.

Pour cela, tu comptes uniquement les jours ouvrables entre la date d’entrée et la fin du mois, ou entre le début du mois et la date de sortie.

  • Exemple d’entrée : une nouvelle collaboratrice commence le 16 mai. Dans cet exemple, le mois de mai compte au total 22 jours ouvrables.
    • Pour elle, seuls les jours ouvrables du 16 au 31 mai comptent. Supposons qu’il y en ait exactement 12.
    • Son salaire est calculé proportionnellement : (salaire mensuel / 22 jours ouvrables) * 12 jours ouvrables.

Cette approche précise garantit que tous les modèles de travail sont décomptés de manière équitable et correcte, pour que tout le monde soit satisfait à la fin.

Pourquoi un calcul exact est décisif pour les salaires et la planification

Déterminer précisément les jours ouvrables par mois est bien plus qu’un simple exercice de chiffres. C’est le fondement de ton décompte salarial et de toute ta planification du personnel. Une petite erreur à ce niveau peut rapidement devenir un gros problème.

Imagine simplement te tromper d’un seul jour. Pour une personne au salaire mensuel fixe, cela ne se remarque peut-être pas immédiatement. Mais pour les personnes payées à l’heure ou pour le calcul du maintien du salaire en cas de maladie, ce jour a des conséquences financières directes. Ces imprécisions créent non seulement de la frustration dans l’équipe, mais peuvent aussi, dans le pire des cas, entraîner des conséquences juridiques.

Un calcul précis et compréhensible des jours ouvrables est un signe de professionnalisme et d’équité. Il crée la confiance et évite des discussions inutiles à la fin du mois.

Les effets directs sur la planification des affectations

Au-delà du décompte salarial correct, le nombre exact de jours de travail disponibles est le point central de ta planification des capacités. Ce n’est que si tu sais clairement combien de jours-personnes sont disponibles dans un mois que tu peux planifier les projets de manière réaliste et accepter des mandats en toute confiance.

Une estimation imprécise mène presque toujours à l’un de ces deux problèmes :

  • Manque de personnel : tu planifies avec trop de jours ouvrables, acceptes trop de mandats et constates au milieu du projet qu’il te manque des personnes pour tout terminer à temps.
  • Affectation inefficace : tu pars de trop peu de jours ouvrables, planifies avec trop de prudence et laisses ainsi un potentiel de chiffre d’affaires inexploité.

Les outils modernes comme solution

Heureusement, tu n’as plus besoin aujourd’hui de faire ces calculs à la main avec un calendrier et une calculatrice. Les systèmes modernes de gestion du personnel prennent entièrement en charge ce travail. Ils intègrent les calendriers des jours fériés cantonaux et tiennent automatiquement compte des modèles de temps de travail individuels. Cela permet de gagner beaucoup de temps et d’éliminer les sources d’erreurs humaines.

En Suisse, le temps de travail annuel était d’environ 1'533 heures en 2024, ce qui correspond à une moyenne d’environ 21,75 jours ouvrables par mois. Ces chiffres montrent à quel point une base de planification précise est essentielle pour utiliser le personnel disponible de manière optimale. Tu trouveras davantage de détails sur ces comparaisons internationales dans cette analyse du temps de travail en Europe. Le calcul précis des jours ouvrables t’aide finalement à utiliser efficacement les heures de travail par mois disponibles et à optimiser ta planification.

Questions fréquentes sur le calcul des jours ouvrables

Dans la pratique, le calcul des jours ouvrables par mois soulève régulièrement des questions de détail. Tu trouveras ici des réponses claires et directes aux interrogations les plus fréquentes, afin de sécuriser ta planification et tes décomptes.

Combien de jours ouvrables une année compte-t-elle en moyenne en Suisse ?

Une année en Suisse compte en moyenne entre 252 et 255 jours ouvrables. Le nombre exact dépend toujours de deux facteurs : l’année civile et le canton concerné.

La logique est simple : tu pars des 365 jours calendaires. Tu soustrais ensuite les 104 jours de week-end, soit 52 samedis et 52 dimanches, ce qui donne 261 jours ouvrables potentiels.

La dernière étape consiste à soustraire les jours fériés légaux qui tombent sur un jour de semaine, du lundi au vendredi. Comme le nombre de jours fériés cantonaux varie et que les jours fériés tombent chaque année sur des jours de semaine différents, le résultat exact fluctue. Pour une planification fiable, on utilise souvent une valeur indicative d’environ 254 jours ouvrables.

Que se passe-t-il lorsqu’un jour férié tombe un week-end ?

Si un jour férié légal tombe un samedi ou un dimanche, il n’existe en Suisse en principe aucun droit légal à un jour de repos compensatoire pendant la semaine.

Pour la plupart des personnes salariées, ce jour férié est en quelque sorte “perdu”, puisqu’il serait de toute façon tombé sur un jour non travaillé.

C’est précisément pour cette raison qu’il est si important, lors du calcul mensuel des jours ouvrables, de ne tenir compte que des jours fériés qui tombent réellement sur un jour ouvrable régulier, du lundi au vendredi.

Il existe certes des conventions collectives de travail ou des règles d’entreprise généreuses qui prévoient une compensation, mais cela reste l’exception et non la règle légale.

Comment calculer les jours ouvrables pour les collaborateurs payés à l’heure ?

Pour les personnes payées à l’heure, le nombre de jours ouvrables potentiels est d’abord secondaire pour le salaire. Une seule chose compte : le nombre d’heures effectivement travaillées.

La détermination des jours ouvrables reste toutefois importante pour toi, notamment pour la planification des affectations et l’évaluation des besoins en personnel.

Pour verser correctement le salaire, tu multiplies le nombre total d’heures travaillées par le salaire horaire convenu par contrat. Un suivi du temps précis et complet, par exemple via une application collaborateur, est indispensable. C’est la seule manière de garantir un décompte correct et transparent pour les deux parties.

Existe-t-il un calculateur officiel des jours ouvrables en Suisse ?

Non, il n’existe pas d’application web “officielle” unique publiée par l’État pour calculer les jours ouvrables. De nombreuses administrations cantonales et associations économiques proposent toutefois des calendriers de jours fériés en ligne fiables.

La méthode la plus fiable et la plus simple consiste à utiliser un logiciel professionnel de gestion du personnel. Ces systèmes intègrent déjà les calendriers des jours fériés de tous les cantons et effectuent les calculs automatiquement et sans erreur.

Ils peuvent même prendre en compte des modèles de temps de travail individuels et des plannings d’équipes complexes. Cela te fait gagner énormément de temps et réduit le risque d’erreurs coûteuses dans les salaires et l’ensemble de la planification du personnel.


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